L’Assemblée citoyenne pour le climat à Bruxelles publie son premier bilan (2023–2025)

L’Assemblée citoyenne pour le climat à Bruxelles publie son premier bilan (2023–2025)

Trois ans après son lancement, l’Assemblée citoyenne pour le climat de la Région de Bruxelles-Capitale publie son premier bilan couvrant la période 2023–2025. Ce document propose un premier état des lieux de l’avancement des propositions citoyennes et de leur intégration dans les politiques régionales bruxelloises.

Basé sur les données transmises par les expertes et experts des administrations régionales, ce bilan met en évidence :

  • les avancées concrètes liées aux recommandations citoyennes ;

  • les mesures encore en cours de mise en œuvre ;

  • les points d’attention et marges d’amélioration pour la suite.

Trois cycles, trois thématiques majeures

Depuis 2023, entre 250 et 300 citoyennes et citoyens ont participé aux travaux de l’Assemblée autour de trois grandes thématiques :

  • l’habitat ;

  • l’alimentation durable ;

  • l’économie de partage et de collaboration.

Ces cycles illustrent la capacité de la démarche à mobiliser un panel large de citoyennes et citoyens autour d’enjeux structurants pour la transition climatique à Bruxelles.

Mesurer l’impact d’une assemblée citoyenne prend du temps

Le bilan met également en lumière une réalité importante : la mise en œuvre des recommandations citoyennes s’inscrit dans des temporalités longues.

Plusieurs facteurs l’expliquent, notamment :

  • les échéances institutionnelles et politiques ;

  • les négociations gouvernementales ayant suivi les élections de 2024 ;

  • les délais inhérents à la gouvernance climatique et à la traduction des recommandations en politiques publiques.

En conséquence, de nombreuses recommandations — en particulier celles issues du premier cycle — sont encore en cours de déploiement.

Pourquoi ce bilan est important ?

Un outil clé pour la crédibilité des démarches participatives

Une assemblée citoyenne ne se mesure pas uniquement à la qualité des débats ou à la richesse des recommandations produites. Sa crédibilité repose aussi sur la capacité des institutions à rendre compte de ce qui est effectivement mis en œuvre.

Ce premier bilan est important parce qu’il permet de :

  • documenter les avancées réelles, au-delà des intentions ;

  • identifier les freins (calendriers politiques, contraintes administratives, temporalités de mise en œuvre) ;

  • maintenir la confiance entre citoyennes, citoyens, administrations et responsables politiques ;

  • installer une culture du suivi et de l’amélioration continue ;

  • renforcer la continuité de l’action publique, y compris entre deux législatures.

En ce sens, publier un bilan régulier n’est pas un simple exercice de communication : c’est une condition de qualité démocratique et un levier essentiel pour ancrer durablement la participation citoyenne dans les politiques climatiques.

Un signal positif pour la transparence et la continuité

La volonté annoncée de publier un bilan régulier constitue une avancée importante. Elle permet de renforcer :

  • la transparence sur l’état d’avancement des propositions ;

  • le suivi dans le temps des engagements ;

  • la continuité du travail engagé entre les cycles et entre les législatures.

Ce premier bilan représente ainsi une base utile pour le nouveau gouvernement, afin de poursuivre et consolider cette dynamique de démocratie participative au service de la transition climatique.

Consulter le résumé illustré du bilan

Le résumé illustré permet d’avoir une vue d’ensemble accessible des principaux résultats, avancées et points d’attention identifiés dans ce premier bilan.

📎 Consultez le résumé illustré du bilan

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